Le saviez-vous ?
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Ten
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Re: Le saviez-vous ?
L'un des détails les plus troublants et les plus mystérieux du cinéma se cache dans une scène très courte du premier volet de Matrix, sorti en 1999.
Au début du film, lors de la célèbre scène de l'interrogatoire, l'Agent Smith feuillette le dossier de Thomas Anderson pour le confronter à sa double vie. Pendant une fraction de seconde, la caméra filme en gros plan son passeport, révélant ses informations personnelles.
Si l'on met l'image sur pause, un détail absolument glaçant apparaît : la date d'expiration du document est le 11 septembre 2001.
Ce qui rend cette découverte fascinante, c'est que le film a été tourné et diffusé deux ans avant les attentats du World Trade Center. À l'époque, cette date n'était qu'un jour comme les autres dans le calendrier des accessoiristes du film, choisi probablement au hasard pour remplir les cases du document.
Depuis, ce plan est devenu l'objet des théories de complot les plus folles sur Internet, certains y voyant un message codé ou une prédiction sinistre des sœurs Wachowski. Pourtant, il ne s'agit que d'une coïncidence statistique purement incroyable, le genre de hasard qui ne se produit qu'une fois sur des millions.
Ce "clignement d'œil" du destin donne aujourd'hui une dimension presque prophétique à un film qui traitait déjà de la distorsion de la réalité et de la manipulation des masses.
C'est le genre de détail qui prouve que la réalité peut parfois être aussi étrange et imprévisible que la Matrix elle-même.
Aviez-vous déjà remarqué ce détail sur votre vieille version DVD ou c'est une totale découverte ?
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
Moitié de Nîmois-ni-toi 
Sadiquement masochiste, mais une masochiste sadique
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Ray-J
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Re: Le saviez-vous ?
J'ai vu Matrix plusieurs fois... mais je n'avais jamais remarqué ce détail !
Merci pour les infos @Ten
Merci pour les infos @Ten
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Ten
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Re: Le saviez-vous ?
@Ray-J on en a parlé ce matin :
Vrai ou faux ?
Il faut manger froid quand on a chaud !
Faux !
Si l’envie d’une salade bien fraîche ou d’un smoothie est irrésistible en cas de fortes chaleurs, ce n’est pas forcément une bonne idée… En effet, manger froid peut faire monter la température corporelle dans les minutes qui suivent…
Lorsque nous ingérons un aliment ou une boisson glacée, notre corps détecte aussitôt une baisse de température. Pour maintenir ses 37°C, il compense en produisant de la chaleur. Résultat : quelques instants plus tard, on risque d'avoir encore plus chaud…
À l’inverse, consommer un plat chaud provoque une légère sudation. En s'évaporant, la sueur refroidit naturellement la peau… à condition que l’air ne soit pas déjà saturé en humidité.
Enfin, les aliments à température ambiante ou tièdes demandent moins d'énergie à l’organisme pour être amenés à la température du corps. Et des repas légers limitent aussi l’effort de digestion, donc la chaleur produite
Alors n’en profitez quand même pas pour vous offrit une bonne raclette : les repas copieux, riches en gras et en protéines - comme le barbecue - exigent un plus gros effort de digestion… ce qui fait grimper, là aussi, votre thermomètre interne !
Vrai ou faux ?
Il faut manger froid quand on a chaud !
Faux !
Lorsque nous ingérons un aliment ou une boisson glacée, notre corps détecte aussitôt une baisse de température. Pour maintenir ses 37°C, il compense en produisant de la chaleur. Résultat : quelques instants plus tard, on risque d'avoir encore plus chaud…
À l’inverse, consommer un plat chaud provoque une légère sudation. En s'évaporant, la sueur refroidit naturellement la peau… à condition que l’air ne soit pas déjà saturé en humidité.
Enfin, les aliments à température ambiante ou tièdes demandent moins d'énergie à l’organisme pour être amenés à la température du corps. Et des repas légers limitent aussi l’effort de digestion, donc la chaleur produite
Alors n’en profitez quand même pas pour vous offrit une bonne raclette : les repas copieux, riches en gras et en protéines - comme le barbecue - exigent un plus gros effort de digestion… ce qui fait grimper, là aussi, votre thermomètre interne !
Moitié de Nîmois-ni-toi 
Sadiquement masochiste, mais une masochiste sadique
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Re: Le saviez-vous ?
"Le temps assis n’explique pas tout : ceux qui regardent beaucoup la télé présentent un profil cérébral différent
Et si la santé de notre cerveau dépendait aussi de la manière dont nous occupons notre temps libre ? Des chercheurs ont comparé les effets à long terme de différentes activités sédentaires. Leurs résultats suggèrent que le temps passé sur notre canapé n’est peut-être pas le seul élément à surveiller.
Un épisode sur Netflix, quelques vidéos sur YouTube, le journal télévisé, puis un programme en replay... En 2025, les Français ont regardé en moyenne quatre heures quatorze minutes de contenus vidéo par jour, selon Médiamétrie. Les programmes visionnés « à la carte », notamment sur les plateformes de streaming et de replay, représentaient 39 % de cette consommation.
Une étude publiée dans Alzheimer’s & Dementia s'est intéressée aux possibles conséquences à long terme de cette habitude sur notre cerveau. Ce que les chercheurs ont découvert sur les IRM des participants pourrait bien vous donner envie de passer moins de temps devant vos écrans.
Des régions cérébrales plus petites vingt ans plus tard
Les chercheurs ont analysé les données d'environ 1 700 adultes participant à l'étude américaine ARIC. Au début du suivi, entre 1987 et 1989, ces personnes avaient en moyenne 53 ans. Elles avaient indiqué à quelle fréquence elles regardaient la télévision pendant leurs loisirs, de « jamais ou rarement » à « très souvent », ainsi que le temps passé assises au travail.
Plus de vingt ans après, des IRM ont révélé que les participants qui regardaient très souvent la télévision présentaient :
- des lobes frontaux et occipitaux plus petits, des régions impliquées notamment dans les fonctions exécutives et le traitement des informations visuelles.
- un volume réduit dans certaines zones liées à la mémoire et associées aux premiers signes de la maladie d'Alzheimer.
- davantage d'hyperintensités de la substance blanche, de petites lésions pouvant témoigner d'une atteinte des vaisseaux cérébraux et associées au vieillissement, au risque d'AVC et au déclin cognitif.
Ces différences persistaient après la prise en compte de plusieurs facteurs susceptibles d'influencer la santé du cerveau, comme l'activité physique, le tabagisme, la consommation d'alcool, le diabète et l'indice de masse corporelle.
« Pendant des années, nous nous sommes concentrés sur le temps que les gens passent assis. Nos résultats suggèrent que nous devrions également prêter attention à ce qu'ils font lorsqu'ils sont assis », souligne David Raichlen, auteur principal de l'étude.
Le problème ne viendrait pas seulement du temps passé assis
La surprise vient justement de la comparaison avec la position assise au travail. Les personnes qui déclaraient rester souvent assises dans le cadre de leur activité professionnelle ne présentaient pas le même profil cérébral. Elles obtenaient même des résultats plus favorables pour certains indicateurs. Une différence qui pourrait s'expliquer par la stimulation intellectuelle apportée par de nombreux métiers.
Une précédente étude publiée dans Brain Imaging Behaviour, allait déjà dans ce sens. Après vingt ans de suivi, chaque heure quotidienne supplémentaire passée devant la télévision était associée à environ 0,5 % de matière grise en moins. Un chiffre qui peut sembler faible, mais qui correspond, selon les chercheurs, à l'atrophie cérébrale habituellement observée en une année au milieu et à la fin de l'âge adulte.
Faut-il pour autant vendre son téléviseur et passer toutes ses soirées sur des mots croisés ? Rien ne permet d'aller aussi loin. Ces travaux montrent une association, mais ne prouvent pas que la télévision provoque directement ces modifications. La fréquence de visionnage était déclarée par les participants et aucune IRM n'avait été réalisée au début de l'étude.
Le conseil à retenir reste néanmoins simple à appliquer : entrecouper les épisodes d'une promenade ou remplacer régulièrement une partie du temps passé devant la télévision par une activité plus stimulante, comme la lecture, les jeux de société ou la musique, pourrait être davantage bénéfique pour le cerveau.
Regarder une série n'est sans doute pas nocif en soi. C'est plutôt lorsque la télévision devient, soir après soir, notre principale activité de détente qu'il peut être utile de revoir nos habitudes."
Source : [Vous devez vous connecter ou vous inscrire pour voir ce lien]
Et si la santé de notre cerveau dépendait aussi de la manière dont nous occupons notre temps libre ? Des chercheurs ont comparé les effets à long terme de différentes activités sédentaires. Leurs résultats suggèrent que le temps passé sur notre canapé n’est peut-être pas le seul élément à surveiller.
Un épisode sur Netflix, quelques vidéos sur YouTube, le journal télévisé, puis un programme en replay... En 2025, les Français ont regardé en moyenne quatre heures quatorze minutes de contenus vidéo par jour, selon Médiamétrie. Les programmes visionnés « à la carte », notamment sur les plateformes de streaming et de replay, représentaient 39 % de cette consommation.
Une étude publiée dans Alzheimer’s & Dementia s'est intéressée aux possibles conséquences à long terme de cette habitude sur notre cerveau. Ce que les chercheurs ont découvert sur les IRM des participants pourrait bien vous donner envie de passer moins de temps devant vos écrans.
Des régions cérébrales plus petites vingt ans plus tard
Les chercheurs ont analysé les données d'environ 1 700 adultes participant à l'étude américaine ARIC. Au début du suivi, entre 1987 et 1989, ces personnes avaient en moyenne 53 ans. Elles avaient indiqué à quelle fréquence elles regardaient la télévision pendant leurs loisirs, de « jamais ou rarement » à « très souvent », ainsi que le temps passé assises au travail.
Plus de vingt ans après, des IRM ont révélé que les participants qui regardaient très souvent la télévision présentaient :
- des lobes frontaux et occipitaux plus petits, des régions impliquées notamment dans les fonctions exécutives et le traitement des informations visuelles.
- un volume réduit dans certaines zones liées à la mémoire et associées aux premiers signes de la maladie d'Alzheimer.
- davantage d'hyperintensités de la substance blanche, de petites lésions pouvant témoigner d'une atteinte des vaisseaux cérébraux et associées au vieillissement, au risque d'AVC et au déclin cognitif.
Ces différences persistaient après la prise en compte de plusieurs facteurs susceptibles d'influencer la santé du cerveau, comme l'activité physique, le tabagisme, la consommation d'alcool, le diabète et l'indice de masse corporelle.
« Pendant des années, nous nous sommes concentrés sur le temps que les gens passent assis. Nos résultats suggèrent que nous devrions également prêter attention à ce qu'ils font lorsqu'ils sont assis », souligne David Raichlen, auteur principal de l'étude.
Le problème ne viendrait pas seulement du temps passé assis
La surprise vient justement de la comparaison avec la position assise au travail. Les personnes qui déclaraient rester souvent assises dans le cadre de leur activité professionnelle ne présentaient pas le même profil cérébral. Elles obtenaient même des résultats plus favorables pour certains indicateurs. Une différence qui pourrait s'expliquer par la stimulation intellectuelle apportée par de nombreux métiers.
Une précédente étude publiée dans Brain Imaging Behaviour, allait déjà dans ce sens. Après vingt ans de suivi, chaque heure quotidienne supplémentaire passée devant la télévision était associée à environ 0,5 % de matière grise en moins. Un chiffre qui peut sembler faible, mais qui correspond, selon les chercheurs, à l'atrophie cérébrale habituellement observée en une année au milieu et à la fin de l'âge adulte.
Faut-il pour autant vendre son téléviseur et passer toutes ses soirées sur des mots croisés ? Rien ne permet d'aller aussi loin. Ces travaux montrent une association, mais ne prouvent pas que la télévision provoque directement ces modifications. La fréquence de visionnage était déclarée par les participants et aucune IRM n'avait été réalisée au début de l'étude.
Le conseil à retenir reste néanmoins simple à appliquer : entrecouper les épisodes d'une promenade ou remplacer régulièrement une partie du temps passé devant la télévision par une activité plus stimulante, comme la lecture, les jeux de société ou la musique, pourrait être davantage bénéfique pour le cerveau.
Regarder une série n'est sans doute pas nocif en soi. C'est plutôt lorsque la télévision devient, soir après soir, notre principale activité de détente qu'il peut être utile de revoir nos habitudes."
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Biquette
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Re: Le saviez-vous ?
Un village a refusé de lui parler. Son nom est devenu un mot du dictionnaire. 
Automne 1880, comté de Mayo, en Irlande. Charles Cunningham Boycott, ancien capitaine, gère les terres de Lord Erne au bord du Lough Mask et collecte les loyers d'environ cent vingt fermiers. La récolte a été mauvaise, les fermiers demandent une baisse. Il refuse, et entreprend d'expulser onze familles.
Charles Stewart Parnell, qui dirige l'Irish Land League, appelle alors à une résistance sans aucune violence. Et la consigne est suivie à la lettre.
Les ouvriers arrêtent de travailler. Les palefreniers laissent les chevaux. Le personnel de maison s'en va. Les commerçants ne le servent plus. Personne ne lève la main sur lui, personne ne lui adresse la parole non plus. Sa récolte reste sur pied.
Pour la sauver, quatre journaux réunissent deux mille livres afin de payer des hommes venus d'ailleurs. Et il faut quatre escadrons de hussards et environ quatre cents fantassins pour les protéger pendant qu'ils moissonnent. Sauver la récolte a coûté bien plus cher que la récolte elle-même.
Soyons honnêtes : Boycott a eu sa moisson. Sur le moment, il a gagné. Mais toute la presse britannique a raconté qu'un village entier avait tenu tête sans lever la main.
C'est le curé de la paroisse, le père John O'Malley, qui a proposé d'employer son nom comme un verbe, trouvant « ostraciser » trop compliqué.
Le Times de Londres reprend le mot en novembre 1880. Boycott quitte l'Irlande.
Son nom, lui, est resté dans toutes les langues.
Sources : History Ireland ; Mayo.ie ; IrishCentral ; All That's Interesting.
Automne 1880, comté de Mayo, en Irlande. Charles Cunningham Boycott, ancien capitaine, gère les terres de Lord Erne au bord du Lough Mask et collecte les loyers d'environ cent vingt fermiers. La récolte a été mauvaise, les fermiers demandent une baisse. Il refuse, et entreprend d'expulser onze familles.
Charles Stewart Parnell, qui dirige l'Irish Land League, appelle alors à une résistance sans aucune violence. Et la consigne est suivie à la lettre.
Les ouvriers arrêtent de travailler. Les palefreniers laissent les chevaux. Le personnel de maison s'en va. Les commerçants ne le servent plus. Personne ne lève la main sur lui, personne ne lui adresse la parole non plus. Sa récolte reste sur pied.
Pour la sauver, quatre journaux réunissent deux mille livres afin de payer des hommes venus d'ailleurs. Et il faut quatre escadrons de hussards et environ quatre cents fantassins pour les protéger pendant qu'ils moissonnent. Sauver la récolte a coûté bien plus cher que la récolte elle-même.
Soyons honnêtes : Boycott a eu sa moisson. Sur le moment, il a gagné. Mais toute la presse britannique a raconté qu'un village entier avait tenu tête sans lever la main.
C'est le curé de la paroisse, le père John O'Malley, qui a proposé d'employer son nom comme un verbe, trouvant « ostraciser » trop compliqué.
Le Times de Londres reprend le mot en novembre 1880. Boycott quitte l'Irlande.
Son nom, lui, est resté dans toutes les langues.
Sources : History Ireland ; Mayo.ie ; IrishCentral ; All That's Interesting.
Le pire dans tout ça, c'est qu'on n'a pas droit à une deuxième chance alors qu'on aurait su quoi en faire.